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MessageSujet: Like I care   Lun 8 Oct - 23:17

Icarus Sunmaze

"Name one hero who was happy."
• Carte d’identité  •

Hey ! Je me présente Icarus Sunmaze pour vous servir. Je suis né(e) le ... mince, je ne sais plus trop. C'était durant le mois de juillet je crois, c'est du moins ce qu'il est noté sur la carte d'identité qu'ils m'ont faite. Le 17 juillet., à Athènes, j’ai environ 20 ans. Je n'ai aucun métier, je suis patient. C’est Frank Dillane qui me prête ses traits.
Sinon, je suis aussi Icare, issu(e) de la mythologie grecque.


Icarus est resté longtemps dans le coma et à son réveil, il y a peu, a perdu de nombreux souvenirs. Ceux qui lui restent sont le mélange des faux souvenirs fabriqués par la première malédiction de Storybrooke et ses souvenirs de Grèce. Mais tous ses souvenirs lui semblent étranges, comme s'il ne s'agissait que de rêves. Il ne sait plus ce qui est vrai de ce qui ne l'est pas, ce qui se passe à Storybrooke de ce qui se passe dans son monde. Tout est confus dans sa tête et malgré les séances régulières chez le psy et les séances d'hypnose, il ne parvient pas encore à faire la part des choses. Ses rêves sont très réalistes et se mêlent encore plus à la confusion. Il est capable de penser que vous vous êtes embrassés la nuit dernière alors que ça n'a jamais eut lieu que dans sa tête.
Chez lui, dans le fond de la verrière, se trouve une grande cage avec plusieurs oiseaux. Durant son coma et ses hospitalisations, c'est sa voisine qui vient s'en occuper et parfois, lorsqu'il est pourtant bien chez lui, elle continue de venir parce qu'il oublie bien souvent de les nourrir, mais jamais de les observer.
Il prend soin des inventions de son père comme s'il s'agissait de reliques. Il a bon espoir qu'un jour il reviendra et reprendra sa vie comme si rien de tout ça ne s'était passé.

• Vie irl •

Je préfère ne pas trop révéler sur moi même, je vous conseil donc de me découvrir petit à petit ^^ Un petit mot en plus ? J'aime beaucoup la liberté de personnages et j'espère qu'Icare s'y inclura assez facilement.

Code:
<pris>❧</pris> <b>Frank Dillane</b> • <i>Icarus Sunmaze</i>
• Caractère  •

Icarus est un jeune homme à part entière. Il n'est pas si difficile à cerner. Fils obéissant, il a pendant longtemps eut énormément de mal à se soulever contre toute forme d'autorité. Il en est d'ailleurs encore aujourd'hui presque incapable, du moins jamais en face. Un peu lâche, il a tendance à tout garder pour lui, ne faire aucun reproche immédiat et joue de l'hypocrisie pour qu'on le laisse tranquille.
Il déteste être le centre de l'attention ou du moins le prétend. Comme tout un chacun, il adore qu'on se soucie de lui. En manque d'attention et bien trop souvent relayé au personnage de second plan, il a toujours cherché l'approbation paternelle, celle qui pouvait reconnaitre en lui un être unique et pendant des années son père a été le seul à le connaître, sans vraiment le connaître malgré tout.
Lorsqu'il est joyeux et qu'il se lance, il ne se soucie plus des dires des autres, n'écoute pas les conseils qu'on essaye de lui donner et finit, invariablement, à chuter. Lorsqu'il est persuadé d'être sur la bonne voie et que son enthousiasme dépasse les limites mortelles, il se montre borné et irrationnel. Il fait alors preuve d'une certaine arrogance à son propre égard.
Icarus est dans l'auto-destruction. Il se scarifie, se fait parfois vomir lorsque la culpabilité le prend et connaît déjà bien la section psychiatrique de l'hôpital de Storybrooke pour ses nombreuses tentatives de défenestration. Icarus a été diagnostiqué autophobique, ce qui le pousse à s'attacher déraisonnablement aux autres pour se sentir exister. Ce caractère devient néfaste pour ses relations sociales et surtout ses relations amoureuses. Il doute de lui même, est incapable de s'estimer et pense facilement que l'autre se désintéresse de lui lorsque l'attention n'est plus autant au rendez-vous. Il se montre paranoïaque et susceptible, addictif aux relations sociales, aux relations physiques et à l'attention en général. Le laisser seul, c'est prendre des risques. Pas pour soi, mais pour Icarus.
En contre partie, il est incapable de s'occuper correctement des autres. Il s'intéresse à ce que l'autre pense, le couvre d'affection et comme le ferait un jeune enfant avec ses parents, ne supporte pas cette impression d'être comme tous les autres aux yeux de la personne aimée. Il cherche l'individualité, à exister en tant qu'être unique et pas en tant qu'individu d'une masse. Pour attirer l'attention et obtenir l'affection, il est capable d'aller loin et de faire des sacrifices comme personne. Il est alors doué d'une grande détermination. Par amour il a déjà commencé à fumer, a déjà arrêté de fumer, s'est déjà adonné à la consommation de stupéfiants, est déjà allez dans des lieux sordides et s'est de nombreuses fois battus. Si on lui demandait de s'envoler, il trouverait un moyen de le faire. Il fait preuve d'une dévotion sans limite, à son propre détriment.

Mais Icarus c'est aussi de petits sourires, un regard d'enfant, des yeux pétillants de curiosité, des rêves plein la tête, une envie folle d'évasion. Icarus est un jeune garçon adorable, attachant. Il écoute et retient, il obéit et exécute, il aime et chérit. Il n'a pas de juste milieu et tombe souvent dans les extrêmes. Il a des phases de profonde mélancolie comme des phases d'extrême joie. Il vit les choses pleinement et ne lâche pas ses objectifs des yeux, du moins pas toujours. Il se met à fond dans ce qu'il entreprend et se montre perfectionniste dans presque tous les domaines. Icarus est le chouchou des médecins, l'enfant adoptif des infirmières.

• Petit questionnaire •

Que pensez-vous de la situation actuelle, avec tous ces étrangers qui commencent à venir progressivement à Storybrooke en plus de voir à présent la ville ? Il y en a même qui viennent s’installer !
Je..... je ne sais pas trop, tout ça est assez nouveau pour moi aussi. J'ai encore du mal à m'habituer à Storybrooke, je m'y perd souvent quand je sors de l'hôpital mais ils ne peuvent pas vraiment m'y garder éternellement, c'est en tout cas ce que j'ai entendu.

Et cette nouvelle malédiction, celle qui n’a pour l’instant touché que le monde des contes ?
Les malédictions c'est un peu ma came alors une de plus ou de moins... C'est bien connu non ? Les héros ne sont pas heureux. Je ne suis peut-être pas un héros mais je n'ai pas non plus eux de fin heureuse.

Que comptez-vous faire pour l’instant ?
Dormir. Ça me parait être une bonne idée. Je pense que je vais un peu récupérer, continuer les traitements qu'on me donne quand j'ai envie de les prendre et.... je ne sais pas encore. Mettre un peu de crème solaire la prochaine fois ?


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Dernière édition par Icarus Sunmaze le Jeu 11 Oct - 22:22, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Like I care   Lun 8 Oct - 23:23

Il était une fois


Papa ! Regarde, je vole ! Je vole !!!

Icare volait dans les airs, formant des cercles fluides autour de son père. Il ne le lâchait pas du regard, comme il le lui avait promis. S'il ne restait plus exactement dans son sillage il restait malgré tout au même niveau que lui, entre la mer et le soleil. Durant leur préparation, Dédale avait été clair avec lui. Il devait rester à bonne hauteur mais ne pas s'approcher du soleil. L'écume des vagues alourdirait ses ailes, l'ardeur du soleil les brûlerait.


Eloigne-toi de la !

Icarus adorait grimper sur le rebord de sa fenêtre, observer le ciel et s'imaginer libre comme l'air, volant à tire-d'ailes, s'élevant de plus en plus haut et partir loin d'ici. Le plus loin possible. C'était une jeune garçon rêveur, ce que son père, inventeur hors paire, lui reprochait souvent. Il devait être un peu plus terre à terre, rêver de temps en temps mais uniquement si c'était pour rendre ses rêves possibles. Rêver seul ne suffisait pas, il fallait agir, réfléchir, fabriquer, sculpter. Icarus et ses rêves... inutiles si l'on en fait rien.


ICARE !!!! REVIENS !!!!!!

L'odeur de la liberté et la fraicheur du vent était une bénédiction après autant de temps enfermé. Icare volait, virevoltait, insouciant. Il aimait cette sensation, sentir le vent balayer ses bras, sentir les ailes bouger sur la structure qu'avait construit son père, le bruit des vagues, celui de la brise d'été. Il était jeune, il était libre. Il sentait le soleil sur son visage et pour une fois depuis longtemps c'était devenu agréable. Il savait qu'il partait loin de tout. Peut-être aurait-il le courage, une fois à nouveau à terre, de quitter son père, de se construire sa propre vie, d'épouser une belle fille aux cheveux d'or, de charbon ou de bronze, peu lui importait. Il continuerait sans doute à travailler pour son père, après tout il était le seul assistant qui avait trouvé grâce à ses yeux. Son cousin avait bien essayé mais avait outrepassé ses fonctions et avait payé du prix de la jalousie de Dédale, un prix fort. Icare lui était plus discret, obéissant. C'était après tout déjà un survivant alors, après tout ça, continuer à travailler pour son père tout en fondant sa propre famille lui semblait tout à fait faisable. Peut-être pourraient-ils reprendre cette invention, l'améliorer et la rendre célèbre. Peut-être pourraient-ils redorer le nom de son père. Peut-être...

Icare sentit ses ailes plus légères et son corps plus lourd. Il commençait une infernale descente vers le royaume de Poséidon. La mer lui semblait soudainement beaucoup plus effrayante et le soleil bien moins chaleureux. Il chutait, inexorablement. Son corps finit par heurter les flots, les cris de son père se perdants dans le vent. Les eaux vertes se refermèrent sur lui, ne laissant à leur surface que quelques plumes blanches. Tout était fini.... Adieu liberté, adieu épouse et enfants, adieu père, adieu monde des vivants.


N'en parle pas Icarus, jamais.

Son père avait un lourd secret qu'il gardait précieusement. Icarus l'avait vu traverser le jardin, une pelle à la main. Le lendemain il ne retrouvait plus son cousin, plus âgé que lui et orphelin. Il était nulle part, impossible de mettre la main dessus. Ses affaires avaient été empaquetées durant la nuit puis expédiées par la poste direction la Grèce. Son père lui ordonna de raconter à qui le demandait qu'il était parti retrouver une tante éloignée en Grèce, après tout c'était de la qu'il venait. Icarus garda le secret du crime de son père. Avait-il vraiment le choix ? Pouvait-il condamner sa propre vie par l'absence d'un père ? Il n'en était pas certain, pas dans son état du moins. Son père palliait à ses étourderies et rendait sa vie un peu plus supportable. Il était son pilier, il ne pouvait pas le faire s'écrouler. Du haut de ses 10 ans, Icarus préféra donc garder pour lui les événements de cette soirée. Personne ne posa de question, personne ne s'inquiéta outre mesure de la disparition du cousin. Les gens étaient trop préoccupés par la fête à venir. Les gens se laissaient facilement aveugler par quelques verres de bon vin et des festivités à faire rougir la lune, témoin de la débauche de certains habitants de la ville.


Mon fils.... mon pauvre fils. Qu'ai-je fait ?

Dédale, seul sur son île, ses deux grandes ailes gisants à côté de lui pleurait la seule chose qui avait eut de la valeur à ses yeux. Icare avait été la seule raison pour laquelle il avait cherché le moyen de sortir du labyrinthe qu'il avait créé. Minos avait été cruel mais avait-il été injuste pour autant ? Par deux fois Dédale l'avait défié alors que le roi l'avait accepté dans son exile, l'avait accueilli chez lui comme un vieux frère et lui avait offert tout ce dont il avait besoin de exercer son art. Mais pourquoi condamner un fils pour le crime du père ? Dédale ne comprenait pas, le cerveau humain était un labyrinthe encore plus complexe que celui qu'il avait créé. Minos aussi avait commis des crimes et c'était ces crimes qui étaient à l'origine du malheur d'autant de gens.
Zeus et Europe avaient donné naissance à trois fils humains qui s'étaient tous vu adopter par le roi de Crète qui avait à son tour succombé au charme d'Europe et en avait fait sa reine. A sa mort, Minos s'était montré arrogant en affirmant à ses frères que le trône lui revenait parce que les dieux en avaient décidés ainsi. Il leur avait montré un miracle, priant Poséidon de lui envoyer un taureau des flots, taureau qu'il sacrifierait ensuite en son nom. Le taureau était apparu, une splendide bête blanche, immense et étincelante. Minos n'avait pu se résigner à le sacrifier et l'avait échangé avec l'un de ses taureaux sur l'autel. Mais on ne se joue pas ainsi des dieux.
Minos, roi, épousa Pasiphaé qui lui donna deux filles, Ariane et Phèdre, et un fils, Androgée. C'est par la reine que Poséidon prépara sa vengeance. Une nuit il lui insuffla une passion brûlante, insatiable non pas pour Minos, non pas pour Poséidon mais pour le taureau blanc. Elle tenta de réfréner cette fièvre mais n'y parvint pas. Elle qui avait tué toutes les femmes cherchant à séduire son époux allait devenir celle qui commettrait l'adultère. Elle se rendit honteuse auprès de Dédale et lui demanda de l'aider. Devant la détresse de la reine et sous ses menaces de le tuer lui et son fils, l'inventeur accepta et construisit la réplique d'une génisse à l'intérieur de laquelle Pasiphaé pourrait se glisser. Il la laissa seul, après lui avait expliqué le fonctionnement de sa machine, incapable d'assister à un tel spectacle, honteux de ce qu'il venait de faire.
Neuf mois plus tard elle donna naissance à un fils. Minos se rendit à son chevet mais, croisant les regards effrayés des dames de compagnie de son épouse, compris que quelque chose n'allait pas. Leur fils.... non, le fils de la reine, était doté de sabots et d'une tête de veau. Minos, furieux, fit appeler Dédale. Incapable de tuer l'enfant de son épouse, il ordonna à l'inventeur de construire un labyrinthe des plus ingénieux dans lequel il enfermerait l'enfant.
Androgée fut tué à Athènes sous les ordres du roi Egée. En colère, Minos pris possession des terres et ordonna, comme tribu pour rétablir la paix, que chaque année sept jeunes garçons et sept jeunes filles lui soient envoyés pour être livré au Minotaure qui s'en repaîtra.
Ariane, l'une des filles de Minos, tomba amoureuse de Thésée, l'un des tribus. A son tour, tout comme sa mère, elle alla rendre visite à l'inventeur qui lui révéla comment sortir du labyrinthe. La règle était simple, celui qui parviendrait à sortir retrouverait sa liberté. Il confia un long fil à Ariane. Il suffirait au jeune garçon de le dérouler au fur et à mesure pour ensuite pouvoir rebrousser chemin. Thésée tua le Minotaure et s'en rentra vainqueur. Seul Dédale avait put aider Ariane, il fut donc enfermé ainsi que son assistant et fils, Icare, dans le labyrinthe qu'il avait lui même construit. Il lui était dès lors impossible d'en ressortir, les portes étaient gardées et aucun fil n'avait put être déroulé. Il était lui même prisonnier de sa plus grande création.


Ne touche pas le soleil Icarus, tu vas te brûler.

Le parcourt du jeune garçon se résumait à l'école, l'atelier de son père et sa chambre atypique. Lorsqu'il rentrait des cours il se rendait auprès de son père pour découvrir quelle invention il préparait. Il adorait voir ses constructions, les toucher, les sentir et chercher à comprendre leur fonctionnement avant que son père ne le lui révèle. Une fois qu'il s'était amusé il se rendait dans le jardin puis dans sa chambre qui consistait en une cabane dans un arbre. D'ingénieuses poulies permettait à Icarus de grimper sans efforts et de s'amuser à en changer la structure sans difficulté. Son lit était lui même suspendu au milieu de la pièce en bois.
Icarus retournait souvent dans l'atelier de son père après le repas, parfois avec lui, parfois sans lui. En ce moment il travaillait sur la fabrication d'un système solaire de grande taille. Il utilisait principalement la mécanique à mouvement perpétuel. Le soleil trônait la, fièrement, n'attendant qu'Icarus pour venir le toucher. Malheureusement, la curiosité a ses défauts. Son père l'avait prévenu, il ne fallait pas toucher aux pièces et encore moins au soleil. Le métal était encore chaud de sa dernière manipulation et même s'il avait fortement refroidi, il brûla Icarus qui s'empressa de plonger sa main sous l'eau. Il était déjà trop tard, des cloques l'accompagna durant plus d'une semaine avant de totalement disparaitre.


Chut... taisez-vous. Je crois qu'il se réveille.

Icare gisait sur les rochers, le soleil avait déclin pour laisser place à la nuit. Le ciel portait encore son manteau rouge et le vent soufflait doucement, soulevant le bout des plumes restées collées aux bras du garçon. Icare était mort, il en était persuadé. Lorsqu'il avait chuté dans l'eau, il avait senti le poids de l'invention de son père le tirer vers le fond. Il avait été trop lourd pour pouvoir remonter à la surface et il n'était pas parvenu à se défaire de ce pige. Petit à petit sa vision était devenue floue puis.... le néant. Il lui avait sembler entendre des chants mélodieux, ceux peut-être qui accompagneraient sa descente aux enfers.
Mais il n'en était rien. Icare sentait le vent sur son visage et le sel marin lui brûler la peau. Doucement, sa main se mit à bouger. Dans un spasme, ses doigts se crispèrent et se décrispèrent. Puis il entendait des rires cristallins. Il se redressa alors en inspirant profondément, remplissant ses poumons d'air. Il était effrayé comme un nouveau né. Dans son sursaut, il avait fait fuir les trois jeunes filles. Il se débattit, laissant chuter les dernières plumes sur lui. Il remarqua qu'il avait la peau brûlée par le soleil et le sel. Icare se laissa retomber sur le rocher. La tête lui tournait, sa bouche était sèche et il n'avait plus la moindre force. Il ignorait où il se trouvait.
Il entendit des murmures, de plus en plus proche mais essayant de se faire de plus en plus discret. Il n'avait même plus la force de réagir, il laissa faire. Un visage blanc se pencha au dessus de lui. La jeune fille avait de longs cheveux d'un blond éclatant qui descendaient sur ses épaules, effleuraient ses seins et retombaient sur le corps d'Icare. Une deuxième silhouette apparu à côté d'elle, une jeune fille à peine plus jeune mais tout aussi belle. Icare leva la main pour tenter de les effleurer, comme pour s'assurer que tout ça était réel. Sa main retomba lourdement avant d'avoir pu atteindre son but. Une autre main prit la sienne. La douceur de la peau contraste à merveille avec la sienne. Une troisième demoiselle, plus jeune encore, s'était penchée au dessus de lui.

Il fallut un petit temps à Icare pour comprendre ce qu'il lui arrivait. Il avait été sauvé, ramené jusqu'ici, près d'une petite île déserte. Les jeunes filles étaient des néréides. Est-ce que le vieillard de la Mer leur avait ordonné de lui venir en aide ? Tout ça semblait si... irréel.


Sois fort mon fils.

Tout semblait si silencieux, calme, beaucoup trop paisible. Icarus se réveilla sur un lit moelleux, un lit qui n'était pas le sien. Les murs autour de lui étaient blancs, dépourvus de personnalité. Son père était assis tout près de lui et somnolait, la tête posée sur son poing. Bientôt, une infirmière entra dans la pièce, le salua et vint prendre sa tension. Icarus était encore dans les vapes, il avait du mal à comprendre ce qu'il se passait sous ses yeux. Il avait la bouche pâteuse et était incapable de prononcer le moindre mot, encore trop confus. Lorsque son esprit ne montra un peu plus vif, il commença à analyser un peu plus en détails son environnement. Il ne tarda pas à baisser les yeux vers lui même, constatant en se frottant le visage qu'il avait des pansements. Il posa son regard sur ses bras. Des bandages. Il en était couvert. Il commençait à se souvenir. Il s'était scarifié la peau avant de se précipiter du haut d'une des fenêtres de la maison. Le verre brisé avait finit de le couper. Par chance, la voisine avait entendu la chute et était vite accouru. Elle avait appelé les secours sans tarder pendant que le père du garçon s'affolait, le tenant dans ses bras en fondant en larmes. Icarus n'avait pas fait de chute trop impressionnante, son mauvais état tenait plus du verre que de la hauteur de la chute. Il avait une côte cassée, le reste n'était que coupures. On jugea bon de le mettre sous médicaments, autant pour la douleur physique que morale. On lui avait également conseillé de voir un psychologue régulièrement. En attendant, il allait devoir rester un petit temps à l'hôpital.


Où suis-je ?

Icarus ouvrit les yeux, observa le lieu à la fois inconnu mais familier qui se présentait à lui. Il n'avait pas la moindre idée de l'endroit où il se trouvait mais d'après les éléments qui se dressaient devant lui, il devait se trouver dans une chambre d'hôpital. Sur sa main, un pansement et sous se pansement partait un long tube transparent jusqu'à une poche suspendue à côté de son lit. Il se mit à hurler de terreur. Bientôt, un médecin arriva, ouvrant précipitamment la porte. Il questionna l'homme à toute vitesse. Où suis-je, qui êtes-vous, qu'est-ce que je fais la, comment suis-je arrivé la, qui suis-je. Icarus ne semblait se souvenir de rien et pour cause, il était resté durant très longtemps dans le coma. On lui expliqua qu'il était venu après une nouvelle chute, qu'on avait prit soin de lui mais qu'il ne s'était jamais réveillé avant aujourd'hui. On lui expliqua qu'il était arrivé seul ici, que son père avait disparu un peu avant sa chute et qu'ils ne l'avaient jamais retrouvés, personne n'avait donc pu le prévenir de l'état de son fils. Il avait tout bonnement... disparu, sans laisser de trace. Quelques unes de ses inventions manquaient mais la plupart étaient resté dans son atelier. D'ailleurs, personne d'autre qu'Icarus aurait put dire ce qu'il manquait exactement mais dans son état actuel, même ça semblait compliqué.
On avait retrouvé des cendres de ses papiers et on avait du en refaire de nouveaux sauf que personne ne connaissait sa date exacte de naissance. Impossible non plus de retomber sur ses anciens dossiers médicaux ni même sur ses documents scolaires, c'était comme si toute son identité s'était envolée. D'Icarus il ne restait que quelques plumes ci et la, des bribes de son enfance dans la maison familiale, des lames de rasoir trop souvent détournées de leur utilisation première et des cicatrices.


Qui suis-je ?

Lorsqu'enfin les souvenirs commencèrent à lui revenir, Icarus était incapable de discerner ce qui était réel de ce qui relevait du rêve. Les souvenirs se chevauchèrent, se contredisaient, s'opposaient et se mêlaient. Il ne savait pas du tout où il en était et encore moins qui il était. Il se souvenait qu'on le nommait Icarus, parfois Icare. Tantôt quelque chose lui paraissait familier, tantôt ça lui était totalement inconnu. Il avait perdu une partie de sa mémoire, ça ne faisait aucun doute et le peu qui lui restait était beaucoup trop confus pour qu'il puisse y faire un tri. De son père, il ne se rappelait plus le visage. Une voix lointaine, ni plus ni moins.
On lui parlait souvent de sa chute mais ce qui était le plus douloureux ce n'était pas de tomber, ce n'était pas l'impact à l'arrivée. Le plus douloureux était de se relevé dans sa cage de chair et de sang, se relever sur un sol instable, sans le moindre appui. Icarus était seul à présent, son destin tout entier lui appartenait mais il avait encore l'impression que tout lui échappait. Le monde poursuivait sa course folle, avec ou sans lui et il avait encore du mal à s'y accrocher.


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Dernière édition par Icarus Sunmaze le Jeu 11 Oct - 21:09, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Like I care   Lun 8 Oct - 23:36

Bienvenu plus officiellement et bonne chance pour ta fiche ^^ si jamais tu es des questions n'hésite pas à me contacter ^^ pour le délai, tu as deux semaines pour faire ta fiche ^^ et un semaine d'office mais si tu es en danger mais tu peux toujours réclamer un ou deux délai supplémentaires ^^

C'est un bon choix de personnage je ne me rappelle pas à avoir vu une fois Icare pris sur un fo OUAT ^^
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MessageSujet: Re: Like I care   Mar 9 Oct - 1:46

Merci Sandrine, je n'y manquerait pas.

Icare est rarement interprété, sans doute parce qu'il est mort ^^ mais c'est un personnage que j'aime assez bien dans la mythologie.
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MessageSujet: Re: Like I care   Mar 9 Oct - 12:25

et tu as très bien fait de lui donner une seconde vie ^^
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MessageSujet: Re: Like I care   Mar 9 Oct - 14:12

Bienvenue o/

Quel beau récit ! J'ai hâte de voir ce pauvre ange sur le forum

Bon courage pour le reste I love you
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MessageSujet: Re: Like I care   Mar 9 Oct - 14:16

Bienvenu parmi nous !
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MessageSujet: Re: Like I care   Mar 9 Oct - 23:14

Merci Kenneth, j'espère ne pas te décevoir avec la suite de l'histoire ^^ (elle n'est pas encore terminée, une suite arrivera très prochainement). J'aime aussi beaucoup ton personnage et ce que tu en as fait ♥️


Meric Molly Very Happy
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MessageSujet: Re: Like I care   Mer 10 Oct - 19:52

Merci ♥️ Et t'en fais pas je pense pas être déçu, je suis plutôt impatient de lire la suite huhu
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MessageSujet: Re: Like I care   Jeu 11 Oct - 21:10

Mon histoire est à présent terminée, si ça peut combler tes attentes^^
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MessageSujet: Re: Like I care   Jeu 11 Oct - 22:29

Félicitation !


Alors là j'adore ton personnage ^^ et niveau caractère, irl je me retrouve un peu (et même ma Sandy se retrouve un peu dedans) pour certains points. J'ai vraiment hâte de le voir évoluer ^^

Félicitation à toi ! Te voilà enfin validé(e) ! Maintenant, il ne te reste plus qu'à peaufiner les papiers d'administration comme te créer un lieu (habitation ou pour le boulot), recenser ton job, demander un rang aussi si tu en as envie. Et puis, pour les besoins de ton personnage, tu peux créer des scénario, créer des pré-liens et aller demander des liens et tout. Ah oui n'oublie pas d'aller ici si tu veux savoir comment gagner ou dépenser tes diamants. Et tu veux tenter ta chance, viens jeter une pièce au au puits à souhaits.


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